#CEF: La Commission injecte 6,7 milliards d’euros dans les infrastructures de transport, dont 14 projets belges

investeu_transportLe mécanisme pour l’interconnexion en Europe joue, avec le plan d’investissement pour l’Europe, un rôle majeur dans le comblement du déficit d’investissement européen, l’une des priorités absolues de la Commission. Aujourd’hui, la Commission européenne agit résolument en faveur de l’emploi et de la croissance dans l’Union européenne – priorité numéro un du président Juncker – en dévoilant une liste de 195 projets dans le secteur des transports (PDF, en anglais) qui recevront un financement de 6,7 milliards d’euros au titre du mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE). Cet investissement devrait permettre de mobiliser un cofinancement supplémentaire, public et privé, pour atteindre un montant total de 9,6 milliards d’euros. Les projets sélectionnés contribueront notamment à la numérisation et à la décarbonisation du secteur des transports, conformément au programme politique élargi de la Commission. En Belgique, les bénéficiaires incluent entre autres: River Information Services (RIS); SESAR; European Railway Traffic Management System  (ERTMS); EUROCONTROL; C-ITS for Trucks (CITRUS); le port de Zeebrugge. Tout porteur de projet est également encouragé à investiguer les possibilités d’investissement à travers le plan d’investissement pour l’Europe ainsi qu’à travers son portail de projets d’investissement (EIPP),

Pour en savoir plus
Communiqué de presse
Fiche Pays – Belgique (en anglais)
Foire aux questions – Deuxième appel MIE
Plan d’investissement de l’Europe
EIPP

#PreventExtremism: Mesures supplémentaires de l’UE pour aider les Etats membres à lutter contre la radicalisation violente menant au terrorisme

Rise-Of-ExtremismLe 14 juin, la Commission a défini une série d’actions dans sept domaines spécifiques dans lesquels une coopération au niveau de l’UE peut apporter une valeur ajoutée

 

 
La responsabilité de la lutte contre la radicalisation violente menant au terrorisme incombe en premier lieu aux États membres et aux acteurs locaux, régionaux et nationaux. Toutefois, comme le terrorisme, la radicalisation ne connaît pas de frontières, ainsi que l’ont clairement démontré les événements qui ont conduit aux attentats de Paris et de Bruxelles.

C’est pourquoi la Commission européenne présente une série d’initiatives destinées à soutenir les États membres dans les efforts qu’ils déploient dans plusieurs domaines d’action, allant de la promotion d’une éducation ouverte à tous et de valeurs communes à la lutte contre la propagande extrémiste en ligne et la radicalisation en milieu carcéral.

La Commission définit aujourd’hui une série d’actions dans sept domaines spécifiques dans lesquels une coopération au niveau de l’UE peut apporter une valeur ajoutée:
•Lutte contre la propagande terroriste et les discours de haine illégaux en ligne
•Lutte contre la radicalisation en milieu carcéral
•Promotion d’une éducation ouverte à tous et des valeurs communes de l’UE
•Promouvoir une société inclusive, ouverte et résiliente et se mettre à l’écoute des jeunes
•Renforcement de la coopération internationale
•Soutien à la recherche, à la collecte de données probantes, à des actions de suivi et aux réseaux
•Accent sur la dimension sécuritaire

 

Pour en savoir plus:
Communiqué de presse
Question Réponses

#InvestEU : prolongation probable du fonds EFSI

growth_03Dix-huit mois après le lancement du plan d’investissement pour l’Europe par le président Juncker, et un an après celui du Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI), la Commission fait le point sur les résultats obtenus jusqu’à présent, partage les enseignements tirés et formule des propositions claires et ambitieuses pour l’avenir de l’EFSI.

Le Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI) ‒ clé de voûte du plan d’investissement est bien parti pour mobiliser, comme escompté, au moins 315 milliards d’euros d’investissements supplémentaires dans l’économie réelle d’ici le milieu de l’année 2018.

En Belgique, il bénéficie déjà 3 projets d’infrastructure à hauteur de EUR 380 million d’investissement:

De plus, déjà 6 accords ont été signés avec des intermédiaires financiers belges (tel que Sowalfin S.A., Participatiefonds Vlaanderen N.V., ING Belgium S.A./N.V. and Belfius) pour des investissements à hauteur de EUR 57.6 million.

Compte tenu du succès obtenu jusqu’ici, l’EFSI, renforcé, continuera d’exister au-delà de la période de trois ans prévue initialement.

Agir contre les discours haineux illégaux en ligne : la Commission, Facebook, Twitter, YouTube et Microsoft s’accordent sur un code de conduite

tabletLa Commission rend public aujourd’hui, avec Facebook, Twitter, YouTube et Microsoft (les «entreprises des technologies de l’information», ou «entreprises des TI»), un code de conduite comprenant une série d’engagements pour lutter contre la diffusion en ligne de discours de haine illégaux en Europe.

Pour empêcher la propagation des discours haineux illégaux en ligne, il est essentiel que les lois nationales qui transposent la décision-cadre du Conseil sur la lutte contre le racisme et la xénophobie soient pleinement appliquées par les États membres dans l’environnement tant en ligne que hors ligne.

Si l’application effective des dispositions qui criminalisent les discours haineux dépend de l’existence d’un système solide d’application de sanctions pénales aux auteurs de ce type de discours, elle doit être complétée par des actions visant à garantir que, dès réception d’un signalement valide, les intermédiaires en ligne et les plateformes de médias sociaux examinent rapidement, dans un délai approprié, les contenus signalés en tant que discours haineux en ligne. Pour être considéré comme valide dans ce contexte, un signalement ne devrait pas être trop imprécis ou indûment justifié.

Les entreprises des TI signataires de ce code de conduite s’engagent à continuer la lutte contre les discours de haine illégaux en ligne. Elles poursuivront notamment la mise au point de procédures internes et assureront la formation du personnel pour que la majorité des signalements valides puissent être examinés en moins de 24 heures et, s’il y a lieu, pour retirer les contenus visés ou en bloquer l’accès. Les entreprises concernées s’efforceront aussi de renforcer leurs partenariats actuels avec les organisations de la société civile, lesquelles contribueront à signaler les contenus favorisant les incitations à la violence et à la haine. Par ailleurs, les entreprises des technologies de l’information et la Commission européenne entendent poursuivre leurs travaux pour élaborer et promouvoir des contre-discours indépendants, ainsi que des idées et des initiatives nouvelles, et pour soutenir les programmes éducatifs qui encouragent l’esprit critique.