Est-ce que le glyphosate, produit de base du Roundup, pesticide le plus vendu au monde, doit être interdit ?

 

Le débat enflamme les esprits ! Les diverses études scientifiques se contredisent sur le fait que le glyphosate peut provoquer le cancer. Les autorités wallonnes, belges et européennes tendent vers une interdiction mais hésitent à la mettre en œuvre. Agriculteurs et producteurs disent qu’il n’existe pas d’alternative à un coût raisonnable.

Le Parlement européen joue un rôle déterminant dans le débat. Assistez à notre débat sur le glyphosate avec les députés belges au Parlement européen, Philippe LAMBERTS (Ecolo/Les Verts/ALE) et Marc TARABELLA (PS/S&D), en présence de porte-paroles de la Fédération Wallonne de l’Agriculture (FWA) et de l’industrie chimique. Débattez avec nous, également via les médias sociaux avec le hashtag #glyph17 et votez sur une résolution contre l’interdiction éventuelle.

Espace L.S. Senghor – Entrée 7 – Gembloux Agro-Bio Tech
Avenue de la Faculté d’Agronomie, 11 – 5030 Gembloux

Quand

18 décembre à 20h. Entrée gratuite à partir de 19h30.

Inscription

Formulaire d’inscription

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Nouveau cours en ligne du Comité européen des Régions

MOOC1Le nouveau cours en ligne (MOOC) du Comité européen des Régions débutera le 15 janvier 2018. Cette troisième édition a pour thème: «Valorisez les ressources de l’UE dans votre région ou ville». Le MOOC fournira des informations sur les politiques et programmes actuels et futurs de l’UE, ainsi que des outils pratiques et des exemples d’opportunités de financement disponibles aux niveaux régional et local.

Vous pouvez suivre le cours en anglais, français ou allemand. Après l’achèvement du cours, vous pouvez recevoir un certificat d’achèvement gratuit!

Il sera disponible sur Iversity, une plateforme d’apprentissage en ligne, et inclura des vidéos, des fiches d’information, des infographies, ainsi que des travaux pratiques qui permettront aux participants d’interagir sur la plateforme du cours.

Le MOOC durera six semaines (du 15 janvier au 23 février 2018). Chaque semaine sera consacrée à un sujet différent. La charge de travail s’élèvera à environ 1,5 heure par semaine. Le matériel de cours restera en ligne pendant un an, donc même si vous ne pouvez pas terminer tous les chapitres en janvier et en février, vous aurez l’occasion de travailler sur le matériel de cours à votre propre rythme.

Le cours est co-créé par le Comité des Régions, plusieurs directions générales de la Commission européenne – Politique régionale et urbaine; Budget; Emploi, affaires sociales et inclusion; Agriculture et développement rural; Eurostat – ainsi que la Banque européenne d’investissement, Interreg Europe et Urbact.

Le cours est gratuit, ouvert à toute personne intéressée par l’UE et les affaires régionales et locales, et accessible sur tous les appareils.
Inscrivez-vous dès maintenant sur https://cor.iversity.org/
Info et contact: contact-mooc@cor.europa.eu
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Marché unique numérique: accord entre les négociateurs de l’UE pour mettre fin au blocage géographique injustifié

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© European Union

Les nouvelles règles dynamiseront le commerce électronique et profiteront aux consommateurs et aux entreprises qui tireront parti de la croissance du marché en ligne européen.

 

 

 
Le Parlement européen, le Conseil et la Commission ont conclu un accord politique mettant fin aux blocages géographiques injustifiés pour les consommateurs désirant acheter des produits ou des services en ligne dans l’Union. Les nouvelles règles dynamiseront le commerce électronique et profiteront aux consommateurs et aux entreprises qui tireront parti de la croissance du marché en ligne européen.

Pour les citoyens, cela signifie qu’ils pourront acheter leurs appareils électriques en ligne, louer une voiture ou acheter des places de concert à l’étranger comme ils le font dans leur propre pays. Ils ne seront plus confrontés à des obstacles tels que la contrainte de payer avec une carte de débit ou de crédit émise dans un autre pays que le leur. Pour les entreprises, cela signifie une plus grande sécurité juridique pour exercer des activités à l’étranger.

Les nouvelles règles définissent trois situations spécifiques dans lesquelles il n’existe ni justification ni critères objectifs permettant de concevoir un traitement différent a priori entre les clients de différents États membres:

  • La vente de biens sans livraison physique. Exemple: Un consommateur belge souhaite acheter un réfrigérateur et trouve la meilleure offre sur un site web allemand. Il pourra commander le produit et le retirer dans les locaux du négociant ou organiser lui-même la livraison à son domicile.
  •  La vente de services fournis par voie électronique. Exemple: Une consommatrice bulgare souhaite acheter à une société espagnole des services d’hébergement pour son site web. Elle aura désormais accès au service, pourra s’enregistrer et acheter ce service sans avoir à payer de frais supplémentaires par rapport à un consommateur espagnol.
  • La vente de services fournis dans un lieu physique précis. Exemple: Une famille italienne peut acheter directement un voyage vers un parc d’attractions en France sans être redirigée vers un site internet italien.

Si le règlement n’impose pas d’obligation de vente et n’harmonise pas les prix, il interdit toutefois la discrimination en matière d’accès aux biens et aux services dans les cas où elle ne peut se justifier par des raisons objectives (par exemple, des obligations en matière de TVA ou des contraintes juridiques différentes).

Les nouvelles règles entreront en vigueur directement neuf mois après leur publication au Journal officiel, afin de permettre notamment aux petits opérateurs de s’adapter.

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La Commission européenne se bat pour les droits de la femme en ces temps troublés

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La Commission européenne lance aujourd’hui un événement majeur consacré aux «droits de la femme en ces temps troublés», le thème d’actualité retenu pour le colloque annuel de 2017 sur les droits fondamentaux.
© European Union
 

Une nouvelle enquête Eurobaromètre souligne que l’égalité hommes-femmes n’est toujours pas acquise dans les États membres de l’UE. La Commission annonce des mesures concrètes visant à mettre fin à l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes au moyen d’un plan d’action qui sera mis en œuvre d’ici la fin de son mandat en 2019.

Le colloque rassemble des responsables politiques, des chercheurs, des journalistes, des ONG, des militants, des entreprises et des organisations internationales afin de débattre de la manière de mieux promouvoir et protéger les droits des femmes au sein de l’UE. Le harcèlement sexuel, la violence à l’égard des femmes, l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes et l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée figurent parmi les principaux thèmes qui seront abordés au cours du colloque, qui durera deux jours.

L’enquête Eurobaromètre révèle l’existence d’un décalage entre les ambitions et la réalité

Les résultats de la dernière enquête Eurobaromètre consacrée à l’égalité hommes-femmes montrent qu’il existe encore une marge d’amélioration dans tous les États membres de l’UE. Voici quelques-uns des résultats les plus intéressants de cette enquête pour la Belgique:

  • L’égalité hommes-femmes revêt une importance pour la plupart des Belges: huit à neuf Belges sur dix considèrent que la promotion de l’égalité des sexes est importante pour la société, pour l’économie et pour eux, à titre personnel.
  • Un plus grand nombre de femmes devraient évoluer dans les sphères politiques: 48 pourcent des Belges estiment qu’il devrait y avoir davantage de femmes aux postes décisionnels dans le monde politique, tandis que sept Belges sur dix se disent favorables à l’adoption de mesures législatives visant à garantir la parité hommes-femmes dans la vie politique.
  • Le partage équitable des tâches ménagères et de celles liées à l’éducation des enfants n’est pas encore une réalité: plus de huit Belges sur dix considèrent que les hommes devraient assumer une part égale des tâches ménagères ou prendre un congé parental pour s’occuper de leurs enfants. Toutefois, la majorité d’entre eux (67 %) pensent que les femmes consacrent encore plus de temps que les hommes aux tâches domestiques et familiales.
  • L’égalité salariale importe: 85 % des Belges déclarent qu’il n’est pas acceptable que les femmes soient payées moins que les hommes et 68 % d’entre eux sont favorables à la transparence salariale comme vecteur de changement.

Plan d’action: éliminer l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes

En Europe, les femmes continuent de gagner 16,3 % de moins que les hommes en moyenne. L’écart de rémunération entre les sexes ne s’est pas réduit ces dernières années et il est dû en grande partie au fait que les femmes ont tendance à afficher un taux d’emploi inférieur, à travailler dans des secteurs moins bien payés, à obtenir moins de promotions, à interrompre davantage leur carrière et à effectuer plus de travail non rémunéré.

Pour remédier à ce problème, la Commission européenne présente aujourd’hui un plan d’actionpour éliminer l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes, portant sur la période 2018-2019. La mise en œuvre du plan d’action par toutes les parties prenantes permettra, entre autres:

– d’améliorer le respect du principe d’égalité salariale en évaluant la possibilité de modifier la directive relative à l’égalité entre les hommes et les femmes;

– d’éliminer l’effet pénalisant des obligations familiales en exhortant le Parlement européen et les États membres à adopter rapidement la proposition d’avril 2017 relative à l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée;

– de briser le plafond de verre en finançant des projets destinés à améliorer la parité hommes-femmes à tous les niveaux d’encadrement dans les entreprises et en encourageant les gouvernements et les partenaires sociaux à adopter des mesures concrètes pour améliorer ladite parité dans la prise de décision.

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Proclamation du socle européen des droits sociaux: pour le président Juncker « L’heure est historique pour l’Europe »

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© European Union

Il a été signé ce 17 novembre par le président Juncker pour la Commission européenne, par le président Tajani pour le Parlement européen et par le Premier ministre Ratas pour le Conseil de l’Union européenne.

Les dirigeants de l’Union européenne ont solennellement proclamé le socle européen des droits sociaux lors du sommet social pour des emplois et une croissance équitables à Göteborg (link is external) en Suède. Le socle a été initialement annoncé par le président Juncker dans son discours sur l’état de l’Union 2015 et présenté par la Commission en avril 2017. Il a été signé aujourd’hui par le président Juncker pour la Commission européenne, par le président Tajani pour le Parlement européen et par le Premier ministre Ratas pour le Conseil de l’Union européenne.

L’objectif du socle européen des droits sociaux est de conférer aux citoyens des droits nouveaux et plus efficaces. Il repose sur 20 principes clés qui se déclinent autour de trois thèmes:

  • Égalité des chances et accès au marché du travail
  • Conditions de travail équitables
  • Protection et insertion sociales

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